Ce matin j’ai quitté mon psy – la fin d’une thérapie

Aujourd’hui c’est fini

“Ce matin, c’est mon dernier rendez-vous. Je ne sais pas ce qui m’a décidée, mais je sens que c’est fini. C’est étrange comme ressenti. Le chemin pour se rendre à cette dernière consultation est comme une cérémonie. Tout instant a le goût d’une fin. Ce trajet, ce métro, cette attente. Je vois la psy, elle me souris et m’accueille. A peine assise je lui dis qu’aujourd’hui c’est notre dernière séance. Elle sourit et acquiesce. Je sais qu’elle s’en doutait.

On sent lorsqu’un patient est prêt à voler seul. Le travail consiste alors à l’aider à se détacher. Comme quitter ses béquilles après une rééducation.

Cet accord tacite par son acquiescement me rassure car cela signifie que j’ai vu juste en moi. Le travail est terminé. On discute une dernière fois ensemble.”

La peur et la confiance

“Mes émotions sont à fleur de peau, elles s’évaderaient presque. En discutant je prends conscience de ce que signifie l’arrêt d’un suivi. La peur arrive et s’agrippe à moi. Ce sentiment que je vais m’arrêter de grandir sans cette personne, sans ses conseils. Que c’est grâce à son aide que j’avançais et que sans elle je me sens seule et faible. psychologue peur confiance

 Heureusement cette peur je la connais. Elle impressionne, fait mine de vouloir s’imposer, remue des émotions contraires et sème le trouble dans l’esprit. Diviser pour mieux régner lui conviendrait bien. Elle panique elle affole et finalement paralyse. Elle nous permet de connaître l’abandon, la mort et le manque d’amour.

Ainsi on en est là, on a peur de quitter, partir, peur de grandir. Cette peur nous confronte nous harcèle jusqu’à ce qu’on la supplie de nous laisser vivre. Arrive alors sa tendre amie la confiance entourée de ses dames de compagnie, la bienveillance et la connaissance. Pendant la thérapie on apprend à se connaître, se faire confiance, s’abandonner. Ainsi je quitte ma psy en gardant son regard bienveillant sur moi-même.”

Ce psychologue mon ami ?

“Je souris les larmes aux yeux en annonçant mon indépendance. Triste mais heureuse d’en être arrivée là. Je suis peu de chose. Je me suis attachée. « Oui, dirait le psy, vous êtes attachée au travail, non à moi ». C’est exact. Et au fond j’en suis fort aise. Le psychologue, cette personne, ne me convient pas comme proche, amie ou amante. Je ne l’aime pas comme je pourrais le penser.

psychologue amiJe l’apprécie et aime ses réparties. J’aime la façon dont elle me renvoie dans les cordes, ce regard bienveillant qu’elle porte sur ma tendre vie. Je l’admire un peu c’est vrai pour ce qu’elle m’a apporté et son regard critique, cet air de positif qu’elle met dans chaque difficulté. Cette aide qu’elle me propose dès que je tombe tout en gardant ce discret détachement. J’aime lire dans ses yeux et ses attitudes qu’elle est touchée. Qu’elle n’est pas qu’une façade sur laquelle chacun pleure mais l’épaule qui tient bon sous le poids des fardeaux.

Grâce au suivi je me connais et je m’accepte. Mes défauts ne m’effraient plus. Ils sont aussi ma raison d’être. Je leur adresse de tendres réprimandes lorsque je les surprends, m’agaçant. Mes qualités sont à leur juste place. Prêtes à être dégainées en cas de besoin, ressources inépuisables pour affronter la vie. Je connais mes merveilles et dois les travailler. Je suis en perpétuelle évolution dans un monde changeant et un environnement bouillonnant.

« La vie est un jeu, joue-le »

C’est tout à fait ça, j’ai eu l’impression de tomber dans la grande cour de récré du monde un maître m’a aidée à me relever et je repars au combat pour relever tous mes prochains défis.”

Feeling et dépendance au psychologue

J’ai voulu cet article pour décrire un peu plus en profondeur la relation qui peut lier un psychologue à son patient. Certains se demandent si leur attachement à leur psy est normal. A leur question j’en amène une autre.

Etes-vous attaché à la personne ou à son travail ?

Un attachement minimum est nécessaire. C’est psychologuece fameux « feeling » dont je parle souvent que chaque patient doit ressentir avec son psychologue. Si « vous ne sentez pas » la personne, pourrez-vous lui dire des choses personnelles voire intimes ? Serez-vous libre de tout sentiment de jugement ? Prenez le temps de choisir votre psychologue. Parfois c’est le premier. Parfois le troisième. Plus vous vous sentirez à l’aise plus vite le travail se fera et vous vous attacherez raisonnablement.

Toute bonne chose a une fin

Mais lorsque le patient ressent une grande dépendance vis à vis de son psychologue en tant que personne et non en tant que professionnel, commence une relation malsaine. Pour certain il suffit d’entendre la voix, de lire le mail, de voir le psychologue pour être rassuré. Dans cette relation c’est au psychologue de redresser la barre. De repérer l’attachement anormal et de le recadrer. Dans le cas extrême où l’attachement est trop fort, il relève de sa déontologie et de son éthique de rompre le travail en redirigeant le patient vers un confrère.

L’attachement à son psychologue est sain et le plus souvent raisonnable. C’est une personne qui nous aide et nous soutient dans bien des difficultés. Ressentir des émotions lors de l’arrêt d’une thérapie n’a donc rien d’anormal car c’est le travail qui va nous manquer. Pas la personne.

Et bien voilà, chacun tombe et certains tendent la main pour se relever et la lâchent ensuite plus ou moins facilement. Et vous ? Avez-vous un défi à relever ? Un combat à mener ?

 

 

 

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meys
Invité
meys

combien tous se qui est écrit est vrais,j’ai vécus et je vis la fin d’une thérapie qui dure depuis 5 ans. au début je suis allée trouver une psy,non plus tôt on nous a mis en contacte par l’association du cancer,car elle est psy oncologue,elle ma aidée et accompagné a comprendre se qui m’arrivais,elle ma freiner bien des fois,je suis passée par toute les phases mais je n’ai jamais accepter,il n’est plus la mais il reste une chose cette épée qui fait partie de moi jusque la fin et qui s’appelle récidive.j’ai demander a entamer une thérapie sur mon passer et mon mal être,elle a accepter,je pense que elle ma menée la ou elle voulais;j’avais besoins de nos rendez vous car elle étais la seule personne a qui parler,pour m’aider je ne sais pas elle ma parler d’elle des poins commun que nous avions,derrière la psy je voyais l’être humain,elle anime aussi un groupe de parole sur le cancer,la elle est égale a nous,et un jour elle nous à annoncer que elle serais absente car elle devais avoir des soins,j’avais tous compris,elle étais perdue,elle étais vraiment comme nous,puis je ne savais pas pourquoi,à la fin d’un de nos entretien elle ma suggérer d’espacer nos rencontres ou de se revoir si nécessaire,j’avais l’impression que elle me jetais. Je luis ai envoyer un mail que elle devais s’avoir que sont attitude allais provoquer chez moi un sentiment d’abandon,et que je serais la le moi suivant avec le travaille qu’elle m’avais demander et que sa serais notre dernier entretien. elle ma répondus que elle ne souhaitais pas un sentiment d’abandons éveiller et que si je le souhaitais nous pouvions continuer,mai que dé ontologiquement elle ne pouvais pas induire dépendance pour remplacer une souffrance et que ces consultation avais un coût . je la voyais paumée de plus en plus suite a sont cancer,j’ai voulus l’aider a ma manière et j’ai créer la chronique de marie-rose,elle a ôter sa casquette de psychologue,et a pris la forme humaine,elle ma remercier en me disant que se que je luis écrivais l’aidais et que entre nous sa n’étais pas du pipeau,(elle étais en arrêt maladie)depuis quelque semaine elle est redevenue la psy je me suis rendue compte lors de notre dernier entretien,que je parlais de choses qui étais importante pour moi ,mai qui étais banale,que dans le fond j’allais la trouvé pour parler et que sa devenais cher,je luis ai fait savoir que je serais la le moi prochain car je traverse une période difficile,je viens d’apprendre que j’avais une cataracte et que pour m’opère de cette dernière je devais subir une greffe de cornée,je voie l’ophtalmologue un jours avant notre entretien et que j’aurais peut être besoin de sont soutien. je sais que ma décision est la bonne,je me suis prise en main j’ai plein d’activités,je suis arrivée au bout de ma thérapie,mais cette décision me fait souffrir,dans sa réponse,elle me renvoie a moi même. Je ne peux m’empêcher de pensé a se que ma kiné… Lire la suite »

Audrey
Invité
Audrey

Demain séance…. et j’ai l’impression depuis plusieurs semaines que cela sera la dernière. et je ressens chaque chose que vous décrivez. merci 🙂

malia
Invité
malia

Bonjour.
Aujourd’hui, j’ai vu ma psychologue qui me suis depuis 4 ans. Mon attachement pour elle est très fort. A maintes reprises j’ai tenté d’arrêter ma thérapie,en vain car après le lui avoir annoncé je rentrais chez moi complètement bouleversée. Je le lui ai expliqué et elle m’a dit que je n’étais pas encore prête. Ainsi, aujourd’hui, lorsque celle ci m’a tendu la petite carte avec mon prochain rdv, je lui ai dit que ce serait sans doute le dernier.
Je retourne la voir le 10 janvier, je suis sereine, mais…
J’ai peur de ne pouvoir surmonter ma tristesse ce jour là et puis il y a la suite; mes visites dans son lieu d’accueil me rassuraient, m’apaisaient. Sa présence, ses paroles, sa gentillesse apportaient un petit plus dans ma vie et j’ai peur de ressentir un manque. Je ne suis pas prête,encore, peut être, mais au fond de moi, je me dis que je tourne en rond, que je me répète, que je parle de choses qui me touchent moi, mais qui ne sont pas forcément catastrophiques au point de voir un thérapeute, et donc cela me pousse à vouloir mettre fin à ma thérapie.
On dit que l’on n’est pas attaché à son psychologue mais à un travail. Je veux bien y croire, mais lorsque je me confie à ma ,voisine qui est aussi mon amie, mon attachement pour elle n’est pas aussi fort. Par moment, sans vouloir remettre en question la psychothérapie qui est une discipline remarquable, je me dis que Freud s’est trompé quelque part car la dépendance est réellement présente et pour le patient ce n’est vraiment pas évident.
Cordialement

Copsl
Invité
Copsl

Je viens de fermer définitivement la porte du cabinet de ma psy et vos écris resonnent en moi…. A la différence que c’est ma thérapeute qui a décidé de cesser nos entretiens. Après avoir mis en avanthropologie mes avancées et parler du chemin restant à parcourir, elle m’explique qu elle est sortie du cadre en ayant les larmes aux yeux comme moi mors d’un moment fort émotionnellémet puis en se rapprochant l’une de l’autre pour plonger son regard dans le mien en me touchant les mains et en pensant à moi hors séance et que c’est la personne qui réagissait à ce moment là et non la pro. Elle ne peut et ne veut plus continuer ensemble.

Il est vrai que le feeling à été très bon de le début et que nous sortions du cadre bien inconsciemment.Nous échangions pas mail, ou parlions de nos animaux. …. Rien d exeptionnelle à mon avis.
Nous avions déjà une première fois cesser notre collaboration et que d’un accord commun nous avions repris le travail dans un cadre stricte. Chose que j’ai fait jusqu’à ces denières séances. …
Je crois que bien inconsciemment et parce que de voir les réactions de ma psy me touchaient voire me chamboulait, je me suis attachée plus à l’humain qù ma psy…
Je comprends sa démarche et la trouve assez professionnelle d’ailleurs. Je ne cherche pas non plus a la rendre responsable car nous avons sûrement chacune notre par de reqponsabilités.Ses émotions lui appartiennent et pourtant j’ai ce sentiment d’en payer le prix fort humainement parlant car le chemin fait avec elle peut être continuer avec un autre thérapeute quand bien même je vais rester méfiante …

D ou ma tristesse d’avoir fermer cette porte.
Je n’éprouve pas de sentiment d adandon, juste peut être davoir fait confiance à une personne a qui je n’aurais pas dû !!! Et je dois sûrement interrogé mon histoire…..
L Humaine, sa personnalité, son humour. … me manquent. Le temps fera le reste….

Pomme
Invité
Pomme

Après 26 ans j’ai décidé d’arrêter mes séances. Cela était prévisible depuis un moment. Mon psy me disait on arrête des que vous le dites. Cela devait être un arrêt normal comme un échange entre adulte. Mais un matin j’ai ressenti chez lui comme un énervement parce que j’avais annulé une séance à cause d’une migraine mempechant de conduire. A mon retour en séance je me suis sentie infantilisee comme si il ne m’avait pas cru, j’ai ressenti une rupture de confiance. Je lui ai expliqué mais j’étais triste de constater toute sa bienveillance et sa gentillesse. J’aurais souhaité qu’il manifeste
Cela avant bien avant.J’ai pu lui dire ma déception, mon besoin d’être libre et surtout de ne pas être culpabilise. c’est comme si il n’avait pas écouté le temps de la fin et que de ce fait c’est moi qui devenait violente en rompant simplement. Sa porte reste ouverte pour moi m’a t il dit et le respect pour lui est revenu mais je suis triste de cette fin qui aurait dû êtres heureuse pour nous deux il me semble.

boréale
Invité
boréale

Bonjour je suis perdue en ce moment et me pose beaucoup de questions. j’ai fait une première thérapie où un premier transfert m’a conduit dans une dépression très grave. je suis suivie depuis deux ans et demi et j’ai refait un transfert érotique sur mon autre psy (homme cette fois-ci). on est passé par des moments très durs mais on a aussi un super lien de confiance. Puis le transfert s’était un peu calmé ces derniers temps où j’arrivais à me servir de la relation pour avancer. En ce moment, je ressens à nouveau un violent amour et désir pour lui. (moment où mon couple bat de l’aile).Ce qui est horrible est que j’ai le sentiment de ne plus être attirée par les femmes alors que je suis mariée à une femme. Je suis envahie par des fantasmes d’homme ou fantasmes sur lui. ça s’est aggravé lors de son départ en vacances particulièrement. je me demande si je ne devrais pas arrêter de le voir. je ne sais plus où j’en suis… je me demande aussi si ne suis pas finalement attachée plus à la personne qu’au travail que l’on fait ensemble.

Magalie
Invité
Magalie

Bonjour,

Merci pour ce post qui me permets de me remémorer la fin de ma thérapie et d’y voir plus clair.
J’ai été pour ma part assez dépendante de ma psychiatre /psychanalyste ( ou du travail?) et j’ai dû pour ma part arrêter l’analyse pour cause de déménagement.
Pour m’aider à vivre sereinement cette séparation j’ai été suivie 1 année par une de ses collègues puis j’ai arrêté il y a bientôt 5 ans car je me sentais mieux et je voulais me libérer du poids de la psychanalyse.

Pendant 5 ans je n’ai pas pensé poursuivre l’analyse; j’allais bien!
Mais voilà que depuis qqs mois, je vais toujours bien mais je vis des petites choses angoissantes ( nouveau déménagement, projets personnels) et jai ecrit à ma premiere psy. J’aimerais même la revoir le temps d’une seance ( je viens dans sa ville 2 fois par an) ou l appeler pour lui raconter ce que je suis devenue et qu’elle me permette d’y voir plus clair…

Que pensez-vous de ce retour en arrière ? Est-il bon de vouloir revoir son ancien therapeute ponctuellement pour qu’il nous aide sur un point particulier de notre parcours?

Merci

Marina
Invité
Marina

Bonjour
Tout au long de la lecture des messages postés, je réalise à quel point la relation avec son psy peut être complexe. Je le comprends aussi car je vis un peu cette situation ou l’on se demande s’il est normal “d’aimer” si fort son thérapeute alors que celui-ci n’est rien pour nous.
Au fil de mes consultations je me demandais si je n’étais pas amoureuse de ma psychologue, et je n’aimait pas cette idée, alors j’ai fait des recherches et j’ai compris que ce n’était qu’un transfert. En difficulté dans mon couple, je manquais d’affection; mes enfants ont grandi et ma famille est à l’étranger et donc, la voix douce de ma psy, son regard plein d’empathie me manquaient terriblement dès que j’avais franchi la porte de son cabinet pour rentrer chez moi.
Je me sentais de plus en plus mal au fil de mes rendez vous, comme si j’attendais plus de ma psy et en étant consciente que je n’aurais rien de plus que son écoute et sa bienveillance.
Puis un jour, j’ai décidé de ne pas allée au rendez vous ,je lui ai expliqué que je voulais remettre de l’ordre dans mes idées. Six mois ont passé et je me sentais bien, je pensais à ma psy comme quelqu’un que j’aimais beaucoup mais sans ressentir de manque. C’est alors que j’ai repris rendez vous pour lui annoncer la bonne nouvelle, car je pense que tout thérapeute aime savoir ses patients “guéris”.
Elle était très contente de me revoir, je l’étais aussi et très sincèrement. J’ai passé une heure à lui parler, évidemment de moi. Fidèle à elle, elle m’a prêté une oreille attentive. J’ai réalisé enfin pourquoi je l’aimais tant; je pense que tout ce temps passé dans cet espace ou nous étions là ,moi à parler, elle à m’écouter, je n’ai pas vu le thérapeute mais la confidente.
J’ai quitté son cabinet le coeur plein d’émotions mais léger car je sais maintenant, qu’elle est là et que je peux aller me confier. Elle me laisse donc le choix de mes rendez vous et c’est bien ainsi car, lorsque c’était elle qui me les fixait je me surprenais à compter les jours jusqu’à la date précise.
Je reste fragile encore, je sais que j’aurai encore besoin d’elle, mais comme je l’ai dit plus haut cela peut devenir très compliqué lorsqu’il y a un fort transfert et que l’on arrive pas à le gérer. Le psy aura beau tenter un contre transfert, lorsque le patient est mal au plus profond de lui, il ne peut pas comprendre et cela crée plus de souffrance en lui.
Merci à vous pour l’attention que vous nous témoignez.
Marina

Valé rit
Invité
Valé rit

Bonjour
Merci pour ce beau partage. C’est très plaisant à lire.
Le mois dernier j’ai dit aurevoir à ma psy, moi aussi, après 10 ans jalonnés par nos rendez-vous. J’ai fait une analyse transactionnelle. J’ai annoncé la fin de ma thérapie au début de mon avant-dernier rv. J’étais prête à écrire la nouvelle page de ma vie, seule !
Notre dernière rencontre a été très chouette ; humide des yeux et chaude du coeur. Comme c’était bon cette énergie tout au long de la séance remplie de joie, d’espoir, de fierté, de reconnaissance, de gratitude, d’appréhension aussi, mélangés aux souvenirs forts de ces années passées. Je sens encore cette énergie un mois après. Je l’ai en moi pour toujours. Même mon entourage la perçoit.
En lisant les commentaires suite au texte, je remercie encore plus vivement ma psy d’avoir été là, fidèle et solide pendant ces 10 ans. Son professionnalisme m’a permis d’apprendre à me connaitre, et de m’accompagner à grandir. Ca a été un sacré investissement tant personnel que financier. C’est le plus beau cadeau que je me suis fait.
J’encourage à apprendre à se connaitre. J’encourage à croire en soi, en l’autre, en les autres.
Bon chemin de vie.
Valé rit

Karine
Invité
Karine

Bonjour petit test avant tout

Elodie
Invité
Elodie

Bonjour, je vois mon psy depuis 20 ans pour toutes les étapes de ma vie…il me connaît très bien… Mais depuis quelques temps je le contacte pour des petits conseils et je rentre en conflit avec mon entourage….Ma responsable au travail, mon conjoint, comment savoir si je ne vais pas tout perdre… Ça me fait peur… depuis que j’ai arrêté les anti depresseurs et anxiolytiques, je me sens énervée frustrée et triste… Je creuse a chaque réflexion que lon me fait par pourquoi tu me dis ca?? Ou j’ouvre m’a bouche…( car mon psy me conseil de me défendre, pour ma confiance en moi) du coup je rentre en conflit…. Ça me fait TRÈS peur.. merci beaucoup..